Quand on est chargeur, le transport ne s'arrête pas à la commande : il faut transmettre les bonnes informations, suivre chaque livraison, récupérer les documents et répondre aux clients. Avec deux cents transporteurs et sans outil commun, cela devient vite ingérable.
« Une fois qu'on envoyait la commande de transport, c'était un peu la boîte noire » (Laurie Dumortier, Responsable Logistique chez Veolia)
Veolia, Suez, Stradal (groupe CRH), Bouygues Construction Matériel et K-LINE ont chacun ouvert cette boîte noire avec Dashdoc, logiciel de gestion de transport européen. Leurs secteurs diffèrent, mais leurs méthodes se recoupent : voici les 5 bonnes pratiques qui en ressortent.
Connecter tous ses transporteurs à un outil commun
Veolia gère la logistique des matières à recycler pour Veolia Recyclage & Valorisation France : plus de 200 transporteurs en sous-traitance, une soixantaine de centres de tri, des flux vers l'Europe et l'Asie. Avant Dashdoc, son ERP ne permettait pas de suivre les statuts en temps réel.
« Nous n'avions pas de visibilité sur toute la documentation transport, notamment sur les CMR ou sur les tickets de pesée .» (Laurie Dumortier)
L'équipe a choisi Dashdoc pour se connecter directement aux transporteurs et s'intégrer en API avec l'ERP existant.
« L'idée c'était de travailler un peu en 2.0, de pouvoir se connecter directement aux transporteurs. » (Laurie Dumortier)
Premier réflexe d'un chargeur qui pilote ses transporteurs : réunir tout le monde autour d'un même outil, relié à son système d'information, plutôt que de multiplier mails et appels.
Lire le témoignage complet de Veolia.
Simplifier l'envoi des ordres de transport
Stradal, filiale française du groupe CRH, fabrique des éléments préfabriqués en béton sur 22 sites et affrète en moyenne 1 500 camions par mois avec une équipe transport de 4 personnes. Avant Dashdoc, chaque commande était imprimée depuis l'ERP Dynamics 365, ressaisie puis envoyée par mail.
« Sur chaque commande transport, c'est-à-dire entre 15 et 20 commandes par jour par gestionnaire, on perdait du temps " (Christophe Perron)
Aujourd'hui, Dashdoc est connecté à l'ERP et le transporteur valide la commande sur un portail :
« On envoie la commande sur Dashdoc, ils la reçoivent et la valident sur le portail client et nous, on sait où ça en est à chaque étape. » (Christophe Perron)
La bonne pratique : supprimer la ressaisie et obtenir une confirmation explicite du transporteur, qui laisse une trace là où un mail peut se perdre.
Lire le témoignage complet de Stradal.
Exiger une preuve de livraison prise sur le terrain
Pour Stradal, la preuve de livraison compte plus que tout :
« On n'avait pas de retour des bons de livraison signés ce qui pour nous, est plus important que la lettre de voiture. » (Christophe Perron)
Avec l'application mobile Dashdoc, le chauffeur photographie la marchandise avec un point GPS sauvegardé. Les clients de Stradal s'en servent même pour retrouver leur marchandise sur chantier.
Bouygues Construction Matériel applique la même exigence à grande échelle. Sa Direction Transport traite en moyenne 36 000 demandes de transport vers ou depuis les chantiers, réalisées par ses conducteurs et par des fournisseurs transport. Avec Dashdoc, l'équipe suit chaque conducteur en temps réel et voit la photo du matériel livré. Résultat : 100 % des documents de transport dématérialisés et 100 % des transports suivis dans Dashdoc.
La bonne pratique : appliquer le même niveau de preuve à tous les transports, réalisés en interne ou par un sous-traitant.
Lire le témoignage complet de Bouygues Construction Matériel.
Anticiper les aléas plutôt que les subir
Chez Suez Recyclage et Valorisation France, la direction ASTRE gère la sous-traitance transport : plus de 200 000 camions par an et 350 transporteurs différents chaque mois. Suez s'appuie sur Dashdoc pour suivre ses opérations en temps réel, anticiper les retards et annulations et lisser les chargements sur site.
« En ayant accès en temps réel au suivi des opérations de transport, les affréteurs peuvent anticiper et se concentrer sur leur cœur de métier.» (Pascal Olivier)
Veolia décrit le même changement de posture :
« Ce n'est plus le client qui nous dit "ton camion est en retard", c'est nous qui sommes en capacité de leur indiquer que le camion va avoir du retard et de pouvoir le replanifier. » (Laurie Dumortier)
La bonne pratique : disposer de l'information assez tôt pour agir, replanifier ou prévenir le client avant qu'il ne découvre le problème.
Centraliser les documents et piloter avec la donnée
Dernière pratique commune : ne plus courir après les documents.
« On ne passe plus notre temps à réclamer les CMR aux transporteurs. Tout est accessible directement sur chaque expédition. » (Marc Courteaux)
K-LINE, fabricant français de menuiseries aluminium, voulait réduire le papier et fiabiliser sa traçabilité.
« Avec Dashdoc, nous avons pu mettre en place le contrôle de nos chargements jusqu'à la livraison chez le client final » (Marc Courteaux)
Une fois centralisées, ces données servent aussi au pilotage. Veolia suit désormais ses volumétries et ses émissions de CO2 par transporteur dans des tableaux de bord, et Bouygues Construction Matériel calcule l'émission de CO2 de chaque transport.
)
Lire le témoignage complet de K-LINE.
Les bonnes pratiques d'un chargeur qui pilote ses transporteurs
Veolia, Suez, Stradal, Bouygues Construction Matériel et K-LINE ont un point commun : chacun a remplacé les mails, les appels et les documents dispersés par une information unique, partagée avec ses transporteurs.
Dashdoc, plateforme TMS européenne utilisée par plus de 2 000 entreprises, permet aux chargeurs de transmettre leurs ordres de transport, de suivre chaque livraison en temps réel et de récupérer les documents de leurs transporteurs sur une seule plateforme.
Vous pilotez un réseau de transporteurs ?
)
)
)
)