💡
Structurer vos KPI transport sur vos tournées, concrètement
Si vous voulez piloter vos KPI transport au quotidien, encore faut-il pouvoir les poser sur une base claire.
Ce modèle de gestion de flotte vous permet de structurer vos tournées, vos coûts et vos délais pour suivre coût par expédition, retards, utilisation des ressources et écarts planifié / réalisé.
Un outil simple pour :
poser vos KPI transport sur des données opérationnelles réelles
identifier les points de friction dans l’exécution
tester vos indicateurs avant de passer à un pilotage connecté
Si vous êtes ici, c’est que vous voulez reprendre le volant du pilotage, pas regarder les indicateurs défiler comme des bornes kilométriques.
Vous cherchez à savoir quels KPI du transport méritent vraiment votre attention, lesquels vous font gagner du temps, et lesquels vous en font perdre.
C’est exactement ce que nous allons voir ensemble, sans détour, au niveau où se prennent les décisions.
À quoi servent les KPI du transport dans le pilotage opérationnel
Le coût par expédition comme KPI du transport de référence
/)
Le coût par expédition sert de compteur général.
Il donne la tendance, mais jamais le diagnostic complet.
Les équipes terrain l’utilisent pour comparer des flux comparables, pas pour tirer des conclusions globales à l’aveugle.
Dans la pratique, ce KPI du transport permet surtout d’identifier où la chaîne se grippe :
une tournée qui accumule les kilomètres à vide
un site qui génère systématiquement de l’attente quai
un affrètement d’urgence déclenché trop tard
Un coût par expédition qui dérive ne signale pas forcément un problème tarifaire.
Il pointe souvent un déséquilibre d’exécution : mauvaise séquence de chargement, créneaux irréalistes, coordination défaillante entre planification et terrain...
Sans lecture fine des événements transport, ce KPI reste un chiffre posé sur le tableau de bord, sans lien avec la route.
💡
Dashdoc centralise ces événements, départs réels, attentes quai, modifications de tournée, pour relier directement chaque coût à son origine terrain.
Le taux de livraison à temps (OTD) comme KPI du transport de fiabilité
Le taux de livraison à temps (OTD) agit comme le radar de fiabilité.
Il indique si vos flux roulent à la bonne vitesse ou s’ils accumulent les retards invisibles.
Sur le terrain, ce KPI du transport sert à trancher : incident ponctuel ou dérive structurelle.
Un OTD calculé sur des horaires théoriques rassure les reportings mais trompe les équipes.
À l’inverse, un OTD basé sur des horodatages réels, arrivée site, début de déchargement, preuve de livraison, révèle immédiatement les points de friction.
C’est là que l’indicateur devient exploitable : il permet d’anticiper, de prioriser et d’ajuster les plans avant que les retards ne s’enchaînent comme des remorques mal attelées.
Les KPI du transport réellement utilisés par les équipes terrain
/)
Ici, on quitte le tableau de bord “direction” pour entrer dans la cabine.
Les KPI du transport qui servent vraiment sont ceux qui collent à l’exécution, pas ceux qui se lisent une fois par mois.
Le taux de retards de livraison comme KPI du transport d’exécution
Le taux de retards de livraison complète l’OTD. Là où l’OTD dit si ça arrive à l’heure, ce KPI du transport explique à quelle fréquence ça dérape.
Les équipes l’utilisent pour repérer des schémas répétitifs : mêmes créneaux, mêmes sites, mêmes transporteurs.
Sur le terrain, ce KPI permet de :
isoler les points noirs récurrents du réseau
distinguer un incident isolé d’un problème structurel
prioriser les actions correctives là où elles ont un impact immédiat
Sans ce suivi transport, les retards se diluent dans des moyennes qui masquent la réalité opérationnelle.
💡
Avec Dashdoc, chaque retard est horodaté, contextualisé et tracé jusqu'à son point d'origine : site, transporteur, créneau.
/)
Le coût de fret par expédition comme KPI du transport de rentabilité
Le coût de fret par expédition affine la lecture du coût par expédition.
Ce KPI du transport sert à mesurer la rentabilité réelle d’un flux, pas celle d’un budget annuel.
Il devient particulièrement utile pour :
comparer des schémas d’affrètement équivalents
identifier des flux sous-tension financière
arbitrer entre mutualisation et affrètement dédié
Dans une logique de gestion du transport, ce KPI prend tout son sens lorsqu’il se lit avec les volumes, les délais et les contraintes terrain.
Isolé, il reste comptable.
Contextualisé, il devient un (vrai) outil de pilotage transport.
Interpréter correctement les KPI du transport pour éviter les biais
/)
Un KPI du transport mal interprété agit comme un indicateur mal calibré sur le tableau de bord : la donnée existe, mais la lecture conduit à de mauvaises décisions.
À ce niveau de maturité, l’enjeu n’est plus de produire des indicateurs, mais de séparer ceux qui pilotent réellement l’exécution de ceux qui rassurent à tort.
Le taux de remplissage comme KPI du transport à forte lecture contextuelle
Le taux de remplissage reste l’un des KPI du transport les plus cités, et pourtant l’un des plus mal compris.
Pris isolément, il suggère une optimisation des flux. Sur le terrain, il ne dit rien des contraintes qui ont conduit à ce résultat.
Un taux de remplissage élevé peut masquer des kilomètres à vide en amont, des attentes prolongées au quai ou une dégradation du taux de service transport.
À l’inverse, un taux plus faible peut résulter d’un arbitrage volontaire pour tenir un créneau client ou éviter des pénalités.
Ce KPI du transport ne devient lisible qu’une fois croisé avec les coûts transport, les délais réels et la nature des flux concernés.
L’écart planifié / réalisé comme KPI du transport de pilotage
/)
L’écart planifié / réalisé constitue un KPI du transport central pour les équipes expérimentées.
Il ne mesure pas un résultat final, mais la capacité à tenir un scénario opérationnel.
Sur le terrain, cet indicateur met en évidence la fiabilité des plannings, la qualité des hypothèses de départ et la robustesse de l’organisation face aux aléas.
Un écart récurrent signale des points de friction précis : créneaux irréalistes, temps de chargement sous-estimés, données amont incomplètes.
Contrairement à des indicateurs purement financiers, ce KPI du transport nourrit directement le pilotage transport et les arbitrages quotidiens.
💡
Dashdoc affiche cet écart en continu : chaque tournée est suivie depuis sa planification jusqu'à son exécution réelle, créneaux et coûts inclus
Tableau comparatif : KPI du transport exploitables vs KPI du transport trompeurs
| KPI du transport exploitables | KPI du transport trompeurs |
|---|---|
Coût par expédition analysé par type de flux | Coût moyen global sans segmentation |
OTD calculé à partir d’horodatages réels | OTD basé sur horaires théoriques |
Écart planifié / réalisé suivi par tournée | Moyenne mensuelle non contextualisée |
Indicateurs croisés avec délais et volumes | KPI isolés, sans lien avec l’exécution |
Fiabiliser les KPI du transport à partir des données d’exécution
/)
À ce stade, la question n’est plus quels KPI logistiques du transport suivre, mais sur quoi les calculer.
Deux organisations peuvent suivre les mêmes indicateurs et obtenir des lectures radicalement différentes, simplement à cause de la source de données.
Les limites des KPI du transport calculés sur des données déclaratives
Les données déclaratives introduisent un biais structurel dans les KPI du transport.
Non pas par mauvaise volonté, mais par décalage temporel.
Sur le terrain, ces données reposent souvent sur :
des horaires prévisionnels non recalés après incident
des statuts mis à jour en fin de tournée
des preuves de livraison ou lettres de voiture transmises hors délai
Résultat : les KPI décrivent une exécution reconstruite, pas observée. L’OTD se calcule trop tard. Les écarts de coûts se lissent. Le pilotage transport devient essentiellement réactif.
Les événements horodatés comme base fiable des KPI du transport
Les événements horodatés changent la nature même des KPI du transport. Ils transforment l’indicateur en signal opérationnel.
Chaque événement (arrivée site, début de chargement, départ réel, ePOD…) ancre le KPI dans une séquence mesurable. Cette granularité permet de :
isoler précisément l’origine des écarts
relier délais, coûts et contraintes terrain
exploiter les KPI pendant l’exécution, pas après
💡
Dashdoc ancre chaque KPI sur des événements horodatés captés automatiquement et exploitables pendant l'exécution.
Tableau comparatif – Données déclaratives vs données d’exécution
| Données déclaratives | Données d’exécution |
|---|---|
Statuts saisis manuellement | Événements horodatés |
Mise à jour en fin de tournée | Donnée captée au fil du flux |
KPI consolidés a posteriori | KPI exploitables en continu |
Lecture reconstituée du transport | Lecture factuelle de l’exécution |
Pilotage réactif | Pilotage opérationnel |
Ici, la différence ne tient pas à l’indicateur lui-même, mais à la chaîne de données qui l’alimente.
C’est ce socle qui conditionne la capacité à faire des KPI du transport autre chose qu’un (énième) exercice de reporting.
La fiabilité des KPI du transport repose sur un principe simple : la donnée doit venir du terrain, pas d'une déclaration manuelle différée.
Dashdoc, votre logiciel transport connecte directement les événements d'exécution, statuts, horodatages, ePOD, écarts, aux indicateurs du pilotage.
Chaque flux alimente en temps réel les KPI exploitables : OTD, écarts planifié/réalisé, coûts par expédition.
Ce lien direct entre exécution et pilotage transforme les indicateurs en leviers d'action, pas en constats rétrospectifs.
Exploiter les KPI du transport avec Dashdoc pour un pilotage continu
/)
Un KPI du transport devient utile quand il s’actualise au rythme des flux.
Pas à la fin du mois. Pas après consolidation manuelle. Pendant l’exécution.
💡
C’est là que Dashdoc fait la différence : en reliant directement les indicateurs aux événements terrain.
Le suivi du taux de livraison à temps à partir des statuts et preuves de livraison
Le taux de livraison à temps (OTD) gagne en précision dès qu’il s’appuie sur des statuts horodatés et des preuves de livraison (ePOD).
Dashdoc capte l’arrivée réelle sur site, le début de déchargement, la signature.
Le KPI ne repose plus sur un horaire théorique.
Concrètement, ce suivi permet de :
détecter un retard dès l’arrivée sur quai
qualifier l’origine du décalage (transport, attente site, déchargement)
fiabiliser le taux de service transport sans retraitement a posteriori
Le KPI du transport devient alors un signal opérationnel, exploitable par l’exploitation et partagé avec les équipes concernées.
L’analyse des écarts planifié / réalisé sur les coûts et les délais
L’écart planifié / réalisé révèle la maîtrise réelle des flux. Avec Dashdoc, l’analyse croise coûts transport, délais observés et événements d’exécution sur une même timeline.
Cette lecture permet de :
isoler les surcoûts liés à l’attente ou aux changements de tournée
relier un retard à un impact financier précis
ajuster les plannings transport sur des données factuelles, pas estimées
Ici, le KPI du transport ne sert plus à commenter une performance passée.
Il sert à corriger le tir, tournée après tournée, et à ancrer le pilotage transport dans la réalité du terrain.
/)
/)
/)
/)