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3 quick wins pour améliorer votre traçabilité logistique dès la semaine prochaine
Standardiser cinq événements clés et imposer leur saisie : Définissez précisément le chargement confirmé, arrivée sur site, début de déchargement, livraison validée, incident déclaré. Imposez leur saisie avec une heure et un lieu.
Rattacher chaque preuve de livraison à sa tournée : Même si le processus reste manuel au départ (scan, email, photo), créez un dossier numérique par tournée et classez-y chaque preuve de livraison.
Prioriser les flux qui consomment le plus de temps : Identifiez les trois flux qui génèrent le plus d’appels, de recherches ou de tensions. Digitalisez ces flux en priorité.
Définition de la traçabilité logistique
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La traçabilité logistique, sur le terrain, ne se résume pas à savoir où se trouve une cargaison.
Elle répond à une question plus exigeante : que s’est-il réellement passé sur la chaîne logistique, à quel moment, par qui et avec quel impact opérationnel.
Autrement dit, elle permet de reconstituer l’historique fiable d’un flux, depuis le quai de chargement jusqu’à la livraison finale, sans zone grise ni interprétation a posteriori.
Dans un contexte de flux tendus, de sous-traitance transport et de documents multiples, la traçabilité logistique devient un outil de pilotage.
Pas un simple écran de suivi. Un levier pour comprendre, arbitrer et décider.
Définition fonctionnelle de la traçabilité logistique
D’un point de vue opérationnel, la traçabilité logistique correspond à la capacité à reconstituer une chaîne d’événements logistiques horodatés, chacun étant relié à :
un flux physique réel (palette, colis, camion),
un acteur identifié (chauffeur, quai, prestataire),
un document de référence (CMR, eCMR, preuve de livraison).
Chaque événement (chargement confirmé, arrivée sur site, livraison validée) devient une donnée exploitable.
C’est cette continuité qui permet ensuite de fiabiliser la facturation, d’instruire un litige ou d’analyser un retard sans passer par dix appels.
Différence entre traçabilité logistique et suivi logistique
La confusion est fréquente, mais les implications sont majeures.
| Suivi logistique | Traçabilité logistique |
|---|---|
Donnée ponctuelle | Chaîne d’événements |
Localisation d’un flux | Contexte opérationnel complet |
Vision temps réel | Temps réel + reconstitution |
Usage informatif | Usage opérationnel et financier |
Peu exploitable | Exploitable par plusieurs équipes |
Un suivi indique qu’un camion est arrivé. La traçabilité logistique explique pourquoi il est arrivé en retard, avec quelles preuves, et ce que cela implique pour la suite des opérations.
C’est là que la traçabilité cesse d’être un confort visuel. Elle devient une infrastructure de décision.
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Un transporteur gérant 50 véhicules consacre en moyenne 6 à 10 heures par semaine à reconstituer manuellement les flux de livraison pour la facturation — temps qui pourrait être alloué au pilotage opérationnel
Les différents types de traçabilité logistique
La traçabilité logistique repose sur plusieurs logiques distinctes, chacune répondant à un besoin précis.
Aucune n’est suffisante seule.
Chacune présente des avantages clairs, mais aussi des limites opérationnelles qu’il faut connaître pour éviter les angles morts.
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Tracking et traçabilité logistique (logique temps réel)
Le tracking correspond à la collecte d’informations en temps réel sur un flux en mouvement.
Position GPS d’un camion, ETA recalculé, arrivée sur site signalée.
Ces données servent avant tout à anticiper : prévenir un quai saturé, réorganiser un planning, informer un client.
Avantages
Vision immédiate des flux en circulation
Capacité à réagir avant l’incident
Réduction des appels et des points de friction opérationnels
Inconvénients
Données souvent volatiles, peu exploitables dans le temps
Faible valeur sans rattachement à un document ou un événement formalisé
Risque de “fausse maîtrise” si le temps réel remplace l’analyse a posteriori
Le tracking nourrit la traçabilité logistique, mais ne la constitue pas à lui seul.
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Pour rendre le tracking exploitable, certains TMS comme Dashdoc rattachent automatiquement chaque position GPS à l'événement de livraison et à la preuve associée. Le temps réel devient ainsi traçable, et non plus seulement consultable
Tracing et traçabilité logistique (logique historique)
Le tracing vise la reconstitution fiable des événements passés. Il intervient lorsque le flux n’est plus sous tension immédiate, mais que la preuve devient centrale : litige, facture, audit, demande client.
Avantages
Base solide pour la facturation et la gestion des litiges
Capacité à expliquer précisément ce qui s’est produit
Données stables, horodatées, auditables
Inconvénients
Peu utile pour anticiper si utilisé seul
Dépend fortement de la qualité de collecte en amont
Peut devenir lourd si les événements ne sont pas structurés
Sans tracing, la traçabilité logistique s’arrête au déclaratif.
Traçabilité logistique interne (processus maîtrisés)
La traçabilité logistique interne couvre les opérations sous contrôle direct : préparation, mouvements de stock, chargement.
Les événements sont générés par des systèmes internes, souvent fiables et normalisés.
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Avantages
Données homogènes et cohérentes
Processus maîtrisés, règles claires
Forte fiabilité sur le périmètre interne
Inconvénients
Vision souvent limitée au site
Rupture fréquente dès que le flux sort de l’entrepôt
Peu de visibilité sur l’exécution transport
Une traçabilité interne solide est nécessaire, mais insuffisante.
Traçabilité logistique externe (partenaires, transport)
La traçabilité logistique externe concerne les zones de dépendance : transporteurs, affrétés, clients. Les événements sont transmis, parfois tardivement, via des canaux hétérogènes.
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Dans une structure gérant plusieurs sous-traitants, l'exploitation peut passer jusqu'à 15 appels par jour à demander des statuts de livraison, des heures d'arrivée ou des documents manquants, autant de temps non consacré à l'optimisation des flux
Avantages
Vision bout en bout des flux
Meilleure coordination entre acteurs
Capacité à relier exécution terrain et documents
Inconvénients
Données souvent fragmentées ou non standardisées
Dépendance à la qualité des remontées terrain
Risque élevé de ruptures de continuité documentaire
C’est pourtant sur cette traçabilité externe que se joue la valeur réelle de la traçabilité logistique.
Une traçabilité logistique efficace ne choisit pas entre ces approches.
Elle les articule, en tenant compte de leurs forces et de leurs limites. C’est cette articulation qui transforme la donnée en levier de maîtrise.
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Des outils comme Dashdoc structurent cette traçabilité externe en centralisant les événements transporteurs, les CMR numériques et les preuves de livraison — même lorsque plusieurs sous-traitants interviennent sur un même flux.
Les composants techniques d’une traçabilité logistique exploitable
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Une traçabilité logistique exploitable ne repose ni sur un empilement d’outils ni sur une accumulation de données.
Elle tient à trois composants techniques qui structurent l’exécution et rendent l’information réutilisable par tous les métiers.
Sans eux, la donnée circule. Elle ne sert pas.
L’événement logistique comme unité centrale
Le cœur d’une traçabilité transport et traçabilité logistique solide, c’est l’événement. Pas la position. Pas le statut vague.
Un fait opérationnel, précis, daté, contextualisé.
Chaque événement décrit ce qui s’est passé, pas ce qui était prévu.
Il transforme un flux continu en séquence intelligible.
C’est cette granularité qui permet ensuite d’analyser un retard, de comprendre une dérive ou d’expliquer un écart de coût.
Avantage majeur : l’événement logistique crée un langage commun entre exploitation, finance et service client.
Limite fréquente : des événements mal définis, trop génériques, qui empêchent toute lecture fine de l’exécution.
Sans événement structuré, la traçabilité logistique reste déclarative.
L’horodatage, la source et la fiabilité de l’événement
Tous les événements ne se valent pas.
En traçabilité logistique, la qualité de l’événement dépend de deux critères techniques : son horodatage et sa source.
Un événement système est généré automatiquement par un outil. Il est rapide, standardisé, mais parfois déconnecté du terrain.
Un événement terrain est capté au moment de l’action, sur le quai ou par le chauffeur.
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Il reflète la réalité opérationnelle, mais dépend des usages. Un événement déclaré est saisi après coup. Il comble un manque, mais introduit un biais.
Avantage d’une traçabilité bien conçue : pouvoir qualifier la fiabilité d’un événement selon sa source.
Inconvénient courant : mélanger ces événements sans distinction, et perdre toute crédibilité lors d’un contrôle ou d’un litige.
Une traçabilité logistique exploitable ne cherche pas la perfection. Elle rend la fiabilité lisible.
Le chaînage événement → document → flux
Le troisième composant, souvent négligé, est le chaînage. Un événement isolé n’a qu’une valeur limitée.
Il devient stratégique lorsqu’il est relié à un document et à un flux précis.
Un chargement confirmé doit pointer vers un bon de transport. Une livraison validée doit être reliée à une preuve de livraison exploitable. Un incident doit être rattaché à la tournée concernée, pas à un dossier générique.
Avantage clé : ce chaînage crée une continuité entre exécution terrain et usages aval. Facturation, audit, litiges, pilotage.
Limite classique : des documents stockés à part, reçus trop tard, ou impossibles à rattacher à l’événement d’origine.
Quand événement, document et flux avancent ensemble, la traçabilité logistique cesse d’être une promesse. Elle devient un (vrai) système de preuve.
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C'est cette logique de chaînage que des TMS comme Dashdoc appliquent : chaque livraison est reliée à sa preuve, chaque preuve à sa tournée, chaque tournée à son transporteur. Sans intervention manuelle.
Les limites structurelles de la traçabilité logistique
Sur le terrain, les limites de la traçabilité logistique sont connues. Elles reviennent d’un site à l’autre, d’un transporteur à l’autre. Pas parce que les équipes travaillent mal. Parce que la traçabilité est souvent pensée par outil, et non par exécution.
Voici les trois échecs techniques les plus fréquents, présentés de façon lisible et opérationnelle.
Face à ces limites, certaines entreprises de transport structurent leur traçabilité logistique autour d'un TMS transport capable de centraliser exécution, événements et documents.
C'est le cas des utilisateurs de votre logiciel de transport Dashdoc, qui rattachent automatiquement chaque CMR, preuve de livraison et statut à la tournée concernée
Les principales limites de la traçabilité logistique
| Problème | Ce qui se passe concrètement | Conséquence terrain |
|---|---|---|
Traçabilité logistique fragmentée par outil | ERP, WMS et TMS produisent chacun leurs données sans lien natif | Impossible de reconstituer un flux bout en bout |
Événements non contextualisés | Statuts génériques sans lieu, acteur ou durée | Données inutilisables pour analyser un incident |
Documents non rattachés aux événements | CMR et preuves reçues hors du système d’exécution | Facturation et litiges fragilisés |
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💡Une part significative des litiges transport trouve son origine dans l'impossibilité de rattacher une preuve de livraison à la tournée concernée transformant chaque contestation client en enquête manuelle de plusieurs heures.
Tableau — Limites structurelles de la traçabilité logistique en environnement opérationnel
| Limite clé de la traçabilité logistique | Ce qui se passe réellement | Conséquences métier |
|---|---|---|
Traçabilité logistique fragmentée par outil | ERP, WMS et TMS produisent chacun leurs données, sans chaînage automatique entre préparation, transport et facturation | Vision partielle des flux, retraitements manuels, arbitrages tardifs |
Événements non contextualisés | Statuts génériques (“livré”, “incident”) sans quai, heure réelle, durée d’attente ni acteur identifié | Retards impossibles à expliquer, discussions stériles avec les transporteurs |
Documents non rattachés aux événements | CMR et preuves de livraison reçus hors système, sans lien temporel ni opérationnel | Facturation fragile, litiges longs, perte de fiabilité inter-équipes |
La traçabilité logistique du transport avec Dashdoc
Traçabilité logistique centrée sur l’exécution transport
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Dans le transport, la traçabilité logistique se joue au moment où le camion roule et arrive à quai. Départ réel, arrivée site, attente, livraison validée. Pas des statuts théoriques, mais des faits terrain. Sans cette lecture fine de l’exécution, la traçabilité reste visible mais peu exploitable.
Structuration des événements transport et des documents
Une traçabilité logistique exploitable repose sur un enchaînement simple :
un événement transport précis,
un document associé,
un flux clairement identifié.
Quand l’événement, le bon de transport et la preuve de livraison avancent ensemble, plus besoin de reconstruire après coup.
Les équipes travaillent sur la même réalité : celle qui roule droit… et qui ne coûte plus de détours en trésorerie.
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